Dans un tΓ©moignage choc, Robert F. Kennedy Jr., connu sous l’acronyme RFK Jr., rΓ©vΓ¨le des dΓ©tails accablants sur le systΓ¨me de vaccination infantile aux Γtats-Unis. Pendant de nombreuses annΓ©es, il a affirmΓ© que aucun des 72 vaccins obligatoires pour les enfants n’avait fait l’objet de tests de sΓ©curitΓ© dans des essais contrΓ΄lΓ©s contre placebo avant leur autorisation. Cette dΓ©claration a Γ©tΓ© vivement contestΓ©e par Anthony Fauci, qui l’accusait de propager des mensonges.
En 2016, le prΓ©sident Trump a nommΓ© RFK Jr. Γ la tΓͺte d’une commission sur la sΓ©curitΓ© des vaccins. Lors d’une rΓ©union en prΓ©sence de conseillers de la Maison Blanche, RFK Jr. a directement interpellΓ© Fauci et Francis Collins. Il a exigΓ© des preuves pour contredire ses affirmations, soulignant que Fauci le traitait de menteur depuis huit ans. Fauci a promis d’envoyer les documents depuis Bethesda, mais rien n’est arrivΓ©.
La poursuite judiciaire et l’aveu officiel
Face Γ ce silence, RFK Jr., Γ©paulΓ© par Aaron Siri, a intentΓ© un procΓ¨s contre Fauci. AprΓ¨s une annΓ©e de rΓ©sistance, les reprΓ©sentants du gouvernement ont fini par admettre la vΓ©ritΓ© lors d’une rencontre au tribunal. Ils ont confirmΓ© que RFK Jr. avait raison : aucun test de sΓ©curitΓ© n’avait Γ©tΓ© rΓ©alisΓ©. Cet aveu a Γ©tΓ© consignΓ© par Γ©crit dans une lettre du dΓ©partement de la SantΓ© et des Services sociaux (HHS), disponible sur le site de Children’s Health Defense (CHD) et sur le site personnel de RFK Jr.
Cet absence de tests s’explique par un cadre rΓ©glementaire favorable aux fabricants. Sans responsabilitΓ© pour les effets secondaires en aval, sans essais de sΓ©curitΓ© en amont, les compagnies Γ©conomisent environ un quart de milliard de dollars par vaccin. De plus, il n’y a pas de frais de marketing ni de publicitΓ©, car le gouvernement impose ces vaccins Γ 78 millions d’enfants scolarisΓ©s chaque annΓ©e. C’est un produit idΓ©al pour les laboratoires.
La ruΓ©e vers l’or des vaccins inutiles
Cette situation a provoquΓ© une vΓ©ritable ruΓ©e vers l’ajout de nouveaux vaccins au calendrier recommandΓ©. Beaucoup d’entre eux ciblent des maladies non contagieuses ou peu transmissibles, rendant leur utilitΓ© discutable. Une fois inclus dans le programme, un vaccin peut gΓ©nΓ©rer un milliard de dollars par an pour l’entreprise. Dans certains cas, l’Institut national de la santΓ© (NIH) perΓ§oit mΓͺme des royalties sur ces produits.
Au total, les enfants reΓ§oivent dΓ©sormais 72 injections pour 16 vaccins, sans compter des ajouts rΓ©cents comme celui contre le HPV. Cette prolifΓ©ration a coΓ―ncidΓ© avec un tournant majeur en 1989, annΓ©e marquΓ©e par une explosion des maladies chroniques chez les jeunes AmΓ©ricains.
L’explosion des troubles neurologiques depuis 1989
Γ partir de 1989, les troubles neurologiques ont connu une hausse spectaculaire. Des affections comme le TDA (trouble dΓ©ficitaire de l’attention), le TDAH (trouble dΓ©ficitaire de l’attention avec hyperactivitΓ©), les troubles du spectre autistique (TSA), l’autisme, le syndrome de Tourette, les tics, la narcolepsie et les retards de langage sont devenus beaucoup plus courants. Ces problΓ¨mes Γ©taient rares ou inconnus dans les gΓ©nΓ©rations prΓ©cΓ©dentes.
Selon les donnΓ©es des Centres pour le contrΓ΄le et la prΓ©vention des maladies (CDC), le taux d’autisme est passΓ© d’un cas sur 10 000 dans la gΓ©nΓ©ration de RFK Jr. Γ un sur 34 enfants aujourd’hui. Cette Γ©volution soulΓ¨ve des questions sur les facteurs environnementaux et mΓ©dicaux impliquΓ©s, sans que des explications claires n’aient Γ©tΓ© fournies par les autoritΓ©s.